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Ceci n'est pas un livre, pas une histoire, pas un conte ni même un roman, pas un récit et pas une fable .Ceci est cela Peut-être un peu tout a la fois ou bien peut-être un peu rien .
C'est comme si cela commençait par il était une fois un immeuble un peu sombre dans une ville parfois, voire souvent trop éclairé . Au cinquième étage de cette triste bâtisse, une famille comme tant d autre, comme il y en a beaucoup ou peut-être bien si peut, se qui serait fort mieux . Et cette famille recomposée tout juste décomposée, une mère attristée, attristée de la vie, rien que sa . Un beau père absent mais encore trop présent par ses fortes crises de violence alcoolique . Un petit homme encore jeune qui serait a pouponner, a protéger mais qui commence déjà a dégénérer . Au milieu, bien au milieu de ce joyeux bordel, elle, elle est là, essayant de vivre avec et malgré tout sa .
Elle a les cheveux longs, presque décoiffés ou bien coiffés d'une bonne nuit de sommeil . Son âge a quoi bon s'attarder sur une chose qui ne cesse d'évoluer . Son âge n est que son passé, et peu de son présent, il n'est pas son futur . Et le futur c'est tout se qu elle a. Alors voilà tout. Son visage lui ne change pas, ne change plus , comme refermé sur lui même a l'abri des joies comme des peines, a l'abri de la lune comme du soleil . Vous pensez commencer a la connaître maintenant. Vous ne savez même pas comment elle s'appelle. Mais regardez plutôt ces bras, de jolie bras, enfin des bras qui auraient tout pour être jolis s'ils n étaient pas marqués de ces sombres cicatrices -signature d'un temps trop dur ou seule la souffrance, ou seule sa propre souffrance la faisait aller mieux . Souffrir rendrait-il heureux alors ?
Ce matin, ordinaire a tous les autres, le réveil sonne, comme toujours il sonne en avance, en avance sur sa propre envie de se lever. Mais bon c'est l heure soit-disant alors autant se bouger. Alors sans grande ambition elle se lève, prend son petit déjeuner, sa douche, une douche bien chaude pour se réveiller, ça ne marche jamais mais bon pourquoi pas après tout . Et puis tiens elle s'habille, quoi de plus logique après s'être douchée n'est-ce pas . Chose de plus, tout se petit remue ménage du matin doit se faire sans bruit cela serait fort malheureux de réveiller ses parents, fort malheureux et fort dangereux pour elle .
Ainsi va la vie, ainsi va sa vie . Alors la jeune demoiselle prend son sac, descend les marches en sautant, arrive dans la rue et regarde autour d'elle . Le jour qui ne se lève toujours pas, la nuit qui reste encore un peu trop présente et la lumière des lampadaires presque aveuglante, affolante. Ne peut-on pas laisser a la nuit le plaisir d'être la nuit ? Alors elle se prit à marcher, marcher le long du trottoir, un pas suivant l'autre, un pas chassant l'autre, et ces pas dansant, les yeux dans les étoiles que l'on ne voit pas . Elle marche, marche et continue de marcher jusqu'à son arrêt de bus. Elle s'y arrête, elle a bien marcher pendant deux minutes, et elle n'est même pas fatiguée, combien auraient tenu ? Elle s'adosse à un mur qui s'est égaré dans cette rue, elle s'adosse et attend son bus . Les écouteurs dans les oreilles, les oreilles pleines de musique, la musique plein la tête et la tête dans les nuages, quel bon présage pour une nouvelle journée qui commence. Cinq minutes de retard pour le bus, et les gens commencent a s'énerver, à croire qu'ils sont pressés d'aller travailler .
Elle, elle ne s'inquiète pas, le lycée ça attendra le temps que le bus sois là. Et puis elle sourit, ça l'amuse presque de voir ces gens râler après rien, après le temps qui passe, après des choses dont ils ne sont pas maîtres . Le bus finit par arriver, les gens se pressent pour monter, ils se poussent, veulent tous être entassés, elle elle attend et ensuite prend son temps . Le bus démarre, les yeux perdus dans une vitre embrumée, elle regarde le paysage qui défile . Le trajet dure, elle se prend a rêver, la tête dans son imaginaire, une imagination sans limite et une limite sans trace . Terminus, elle descend doucement, marche tranquillement et rentre sagement dans son lycée . Arrivée à la porte d'entrée, elle la pousse légèrement pour pouvoir passer. Elle monte les quelques escaliers s'aidant de la rambarde pour être sûre de ne pas choir. Passe un ou deux couloirs avant de s'asseoir contre un mur, devant une salle de cours fermée.
La porte est close, immobile et pourtant si fragile, ce vieux bois qui commence a s émietter sous l'effet du temps qui s'écoule, de l'âge qui s'accumule. Alors notre demoiselle, c'est un peu la nôtre maintenant en effet, reste assise contre son mur, devant cette forme, éternellement close, sa musique dans les oreilles, les mains frappant doucement ses petites jambes au rythme de sa musique, ses yeux perdus contre toujours cette même porte. Le temps d'une chanson et les quelques bruits se feraient entendre au bout du couloir si ses écouteurs ne l'empêchaient pas de se rendre compte qu'elle était rejointe par quelque espèce d'humains. De toute sorte, de toutes tenues, des bruyants, des calmes, des polis, des méprisants, des savants, des indécis, des maladroits, des jolies, et tellement d autres. Ils passent a côté d'elle, lui dise bonjour, elle enlève ses écouteurs pour pouvoir parler avec quelques-unes de ces créatures, identiques à elle. Et les discussions se finissent lorsque enfin la porte close se prend a être ouverte. Les élèves rentrent peu rapidement, peu jovialement, et les cours commencent. Commencent mais finissent, le temps passe vite parfois, elle quitte ses amis, reprend son autre compagnon qu'elle offre à ses oreilles.
Et le chemin de l'aller est celui du retour dans le sens inverse, ainsi vont les choses dans la vie. Elle arrive devant son immeuble, sombre, pour pas changer, passe le joli hall décoré de quelques dessins faits à la bombe de peinture colorée. Elle monte ses escaliers, arrive devant la porte de son appartement, prend une grande bouffée d'air, un dernier son de musique. Elle plonge la clef dans la serrure et son sourire apporté par la musique se dissimule sous des traits désormais tirés, peu heureux. La porte ne grince même pas, s'ouvre sans difficulté, et la demoiselle est de nouveau chez elle. Son beau-père est déjà là, enfin bon il est toujours là de toute façon, il est de nouveau affalé sur ce pauvre canapé qui semble prêt à s'écrouler. Qu'à-t-il fait pour mériter de devoir supporter les ronflements d'un vieil aigri. Pauvre canapé vraiment.
Quand à la fille, elle est déjà dans sa chambre, à peine a-t-on le dos tourné pour contempler le pittoresque du canapé qu'elle nous a faussé compagnie pour s'enfuir dans son antre. On y retourne, on la rejoint. Elle est là sur son lit, les yeux perdus sur un mur décrépi coiffé d'un papier peint pour enfant. Les oreilles dans de jolies basses, résonance de son cerveau, petite mélodie qu'elle tend à imaginer, peut-on vraiment dire qu'elle écoute si la musique vient de l'intérieur d'elle? jme pose encore la question, mais bon. Ses petites mains rebondissent doucement sur son matelas sans provoquer de réels bruits. Le rythme est dans le mouvement pas dans le son qui en ressort, si rythme il y a déjà. Elle s'arrête un instant de jouer des basses sur son lit pour reprendre son livre, l'ouvrir à la page ou elle s'en était arrêté, assez logique non ? Vous n'allez pas recommencer à lire, quatre pages après celle qui précède le marque page, quoi que ça serait à essayer ? Et elle lit son livre, y prend plaisir, je ne repartirai pas dans mes explications de la logique de prendre du plaisir en lisant sinon elle ne lirait pas, mais je le souligne quand même. Et si peu de lecture effectuée qu'elle entend quelques paroles suivies de quelques cris qui viennent du salon. Sa mère est rentrée, les joues un peu rouges, elle doit crier après la baleine du canapé. Notre demoiselle reprend sa lecture en ayant prit le temps d'ajuster sur ses oreilles ses malicieux petits écouteurs. Boîte à musiques qui servent a cacher les cris journaliers.
L'heure du repas approche, ça se sent à la crispation abdominale causée par le début de faim, c'est sûr que ce n est pas avec ce qu'elle a mangé à la cantine qu'elle va tenir longtemps. Alors elle passe a table, en face d'elle son beau-père, en passant est-il vraiment beau, d'où sort ce terme truqué? Est-il là pour faire espérer aux enfants dont les parents se séparent que le nouvel amant de leur maman est beau ? étrange, la vie est étrange parfois. Et à côté d'elle sa mère, pff ces vieux y mangent en diagonale, même plus capable de manger face à face ou côte à côte, c'est joli l amour. J'avais presque oublié que dans cette famille il y a le petit frère, heureusement que je me relis parfois. Donc il mange là où il reste de la place, quatre places sur la table, trois de prises, on voit où est le quatrième. Et puis le repas se passe comme d'habitude, ce n est pas qu'il se passe bien, il se passe tout court. Le repas se finit, la vaiselle se fait, elle a maintenant les mains légèrement flétrie par l eau chaude.
De retour dans sa chambre, elle laisse rentré un léger filet d air par la fenetre qu elle vient d ouvrir. Elle écarte doucement les stores et laisse son regard se difusé a travers la vitre. La nuit du dehors la laisse réveuse, le manque d étoile la laisse peureuse. Plus de lune et plus d astre pour éclairer la douceur de l obscurité, aujour dhui les lampadaires les ont remplacés. Les yeux plongé dans le ciel, elle se prend a esperer, de nouveau rêve, de nouvelles croyances. Le temps passe et son regard voyage dans cette nuit étroite, étroite car incarcérer derriere une fenêtre. Qui est donc enfermer? La nuit ou la jeune fille ? Ces yeux continu de vagabonder jusqu a touché des cils le toit d un immeuble non lointain, elle dessend du regard les étages et s arrete au fenetres éclairer se prenant a se demander qui pouvait vivre a ces endroits. Elle s imagine leurs vies, leurs existances et leurs croyances. Qui sont ces gens qu elle ne voit finalement pas, qui sont ces gens qui ne la connaissent pas? Sont ils comme elle derierre leurs fenêtre a se demander qui vit dans les lucarnes éclairer des immeubles frontalier. Elle ne sait pas, sa tête se remplie de questions, d ilusions, de douce sensation d inconnu. Le sourir au lévre, des étoiles dans les yeux elle referme son store et s aprette a se coucher.
Le réveil sonne, s en suit la douche, toujours de l eau bien chaude pour se reveiller, et comme toujours elle reste a somenoller. Elle s abille, va a la cuisine prendre un petit quelque chose a manger, le mange, prend ces affaires de cours et la voila qui s envolle. Arriver dans l escalier elle tiend cette pomme pris dans le saladier posé dans l entrée, encore une petite faim il faut croire. Elle marche dans la rue, sa pomme a la main, elle marche dans la rue, sa pomme a la bouche, elle est bien justeuse, légerement acide, parfaitement dosé en sucre. Un petit plaisir dés le matin. Mangeant sa pomme elle attend le bus qui finit par doucement arriver. Les gens dessendes, elle finit sa pomme et va a la jetée dans la petite poubelle maladroiteusement placé sur un trotoir bien trop étroit. Elle va pour monter dans son bus, un jeune homme en dessend rapidement, il ne devait pas avoir vu que c était son arret, et a du s e rendre compte au dernier moment, tout le monde est dessendu depuis longtemps. Leurs regards se croise, une odeur de pomme flotte toujours dans l air.

# Posté le jeudi 16 décembre 2004 06:40

Modifié le samedi 18 mars 2006 05:44

2

Lui, il marche, le long du trotoir il marche, sans s aretter il marche. Et il réfléchi, dans sa tête des idées, des pensées, des mots qui courts a s enméllé, des images qui vont a s entasser. Et il marche, traverse maintenant la route sur un passage piétons,fait de blanc, le blanc des passant. Le monde l entoure, et il le voit, voit ces gens qui passent, qui eux ne le voient pas, il marche. Sa tête se remplie, se rajoute a ces images des bruits, le son de la ville, les voitures qui passent, les gens qui parles, les pigeons qui du battements de leurs ailes craient un soupçon d air presque frais. Il marche, traverse une nouvelle rue, longe un nouveau trottoir. Ou vont tous ces gens ? Ou va t il lui même tout simplement, il ne sait plus trop, il a juste l habitude de se chemin, alors il continu, sans s aretter. Et la vie lui rentre dans l esprit, le soleil qui se lève, il réfléchi, a trop réfléchir il ralenti. La tête trop pleine il a du mal a avancer, a rester droit, a ne pas tombé. Sans s arreter il continu de marcher. Il avance seul dans la rue, il ne voit plus personnes, trop de réflections dans sa tête l empeche maintenant de voir les gens qui arrive a contre sens, alors tant pis si il en croise quelque un, advienne se qu il doit advenir. Et il marche sans s areter, sans s areter de penser. Il avance autour de cette grande batisse, il continu.
Déja cinquante métres de passé depuis la descente du bus, il ne faut pas s arreter en si bon chemin, il va y arriver il le sait. Sa tête résonne a lui faire mal, ces mains frissone sa en devient infernal, le chemin légérement glissant par le peut de rosée venu si déposé se matin, il lui faut se concentrer pour ne pas tomber, pour ne pas chavirer dans la douce cadence de son cerveau qui le conduirai droit au caniveau. Un léger courent d air le fait maintenant frissoné, un petit spams vient le parcourir pendant qu il continu de marcher. Arriver a un petit escalier il le monte, ne peut pas le dessendre vu qu il en es déja en bas. Il se tient a la rampe pour ne pas choire, sa ferait mal a son dos déja fatigué de le tenir droit, enfin presque droit. Cela fait bien longtemps qu il ne l est plus, la t il déja été, quelqu un l es t il vraiment, droit ? Une régle, une équere ne sufirai pas a savoir de quelqu un si sa droiture est respectable, se tenir droit c est bien plus que sa, cela commence par le respect et par tant d autre chose qui s oublie si facilement. De quel droiture parle t on réelement ? Le sait on, quelqu un l a t il déja su seulement ou bien même pensée savoir ? Et sa pensée a lui résonne, le sang bat sur ces tympans un rythme presque insoutenable, le mal est délicat voir infranchissable, dur de définir se qui ne se voit pas. Quand même le plus pointu des microscope ne permet pas de comprendre se qu il se passe dans un cerveau. Et tout sa lui il y pense, ne sais plus l oublier, tout se qu il voit, se qu il entend le hante a présent, et au futur aussi. Alors il a monté les dix marches de cet escalier, qui le fait ateindre cette nouvelle rue, a droite il cogne son épaule dans se petit paneau qui ne devrait pas être la mais qui y es. Pourquoi certaine chose se trouve aux places qu elle ne devrait pas? Pourquoi les choses ne sont pas toujours la ou on veut qu elles soient, et si on est deux a vouloir qu elles soient a des endroits différents comment faire ? Sa tête résonne, ces yeux en deviendrais rouge si ils ne l étaient pas déja, rouge de fatigue, cela fait bien longtemps qu il ne dort plus, trop occupé a pensé a tant de chose, sans en comprendre le sens il ne sait plus s areter. Et de marcher non plus, alors il continu, c est escuser au pret du panneau de lui avoir rentré dedans, il n a pas fait atention a se que c était. Il aurait pu s agir d une jeune ange ou d un tyran sanguinaire qu aucune diférence momentané n aurait frappé son esprit encore trop occupé. Alors pour cette fois ces escuses iront a un panneau, en esperant que celui si ne lui tienne pas trop grés de se leger coup d épaule. Le voila qui traverse la Seine, il n y a pas de pont, fait-il la traversé a pied, il marche sur l eau, sa semelle de chossure est maintenant humide, un pied précede un autre, et ces pas glissant sur cette flaque d eau prise pour un fleuve, tout est bon pour faire craqué sa tête qui n en finit pas de s entrechoquer en elle même. Une forte lumiere l aveugle, cette croix dans le ciel qui semble vouloir l éblouir, une croix verte ou bien bleue, peu être le deux. Et cette lumiere pas stable voire instable qui s intille, sa lui fait mal au yeux. Quand pensera t on a lui, un trajet sans objet tracassant pour un cerveau en ébulition. Arrivera t il un jour a l endroit ou on l attend, est il seulement attendu, ou se rend t il, le sait il lui même. Cela fait plus de quinze minutes qu il marche, il traine maintenant les pieds, se déplaçant avec dificulté.
Il passe se portail un peut couleur grisaille, peut atrayant, et ces dalles sans sentiment sur lequels il marche sans prendre son temps. Le revoila de nouveau préssé, il commence a axelerer et c est au bout de cette allée qu il entrevoit cette porte d un gris métal, ou d un métal gris. Il la tire, elle grince, ne grince pas, étrange d habitude elle grince, pourquoi pas aujourd hui, il se souvient de se bruit qu elle fait d habitude. Que c est il passé, pour que cette porte deviene silence, que lui est il arrivé. Il rentre, un couloir, il marche, des néons, sa l éblouie, il continu d avancer les yeux plisser, pour doucement s habituer a cette lumiere artificiel synonime de peut naturelle. Sur la gauche une nouvelle porte, lui il prend celle qui est a droite, il l ouvre, rentre dans se petit local clos. Si il était clostrophobe, il paniquerai, l ai t il seulement, il se le demande. Sa respiration augmente, ces mains deviennent moite, il va vers le fond de se local étroit pour s apuyer contre une paroie faite de casiers. Il en trouve un a son nom, sa tombe bien c est celui dont il a la clef, alors il l ouvre, ne peut le fermer vu qu il l es déja. Il en sort ce bel habit blanc, le pose contre la porte de se casier ouvert, range son jolie petit manteau en cuir d animal sacrifié et se véti de sa veste blanche. Il referme son casier, le ferme a clef, la range dans son pantalon et quitte ce local si petit, si étoufant, si encombrant ? Il prend les marches de l escalier, les montes encore une fois, se jolie bureau ou se tien cette jolie jeune femme, une secrétaire comme il les aime. Un petit sourir se déssine sur ces lévres encore humide de trop avoir passé sa langue dessus pour les savoir propres et pas asséché. Il va même a lui dire bonjour a la secrétaire, et elle lui répond d un jolie bonjour qui en ferait frissoné plus d un homme. Mais lui est déja loin, du moins sa tête est déja loin, il rentre dans son bureau, s assoie sur son super fauteuil qui tourne sur lui même et qui posséde meme quatre jolies roulettes qui lui permette de rouler. Il respire une bonne fois, ferme les yeux se concentre.
C est dur le travail de psychiatre dans un institut de gens malade de la tête, heureusement que lui est sein. Il ressoit le premier passient qui lui aporte le jolie dessin qu il a fait le jour dernier. Un grand soleil et un oiseaux avec un sourir sans pareil, c est si mignon. Seulement a quarante huit ans il faut plus de sagesse, alors le dessin restera avec son propriétaire enfermé durant quelques années, et les malades, bien que non malade défile, celui si lui parle de sa famille, l autre de lui même. Quand au chauve qui parle de ces rêves, a quoi bon l écouter sa revient toujours au même. Il est gentil celui qui vient d arriver il lui offre une pomme, rien que sa. On achete pas sa sorti, alors il restera ici encore et encore. Se sourir sur ces lévres qui ne cesse d être humide en deviendrais presque sadique a croire qu il en prend plaisir a les voir soufrir l enfermement mental. Plus de patient pour quelqu un instant. Il se met a la fenetre et regarde ces gens qui passe dans la rue. On vont donc tous ces inconnus, sont il fous comme ceux de cet endroit? Qui est réelement fou? Le fou ou l autre ? Il y a cette vielle femme qui attend depuis cinq minutes pour traversé et qui n ose pas passer. Il croque sa pomme, le jus lui coule sur les doigts. Et se jeune gamin pourquoi n est il pas a l école, que faire de notre jeunesse. Il se léche les doigt et reprend une bouché de ce petit fruit bien apréciable. Se jeune homme en costard ou va t il ?

# Posté le jeudi 16 décembre 2004 08:57

Modifié le samedi 18 mars 2006 05:45

3

Et cet homme bien vêtu, il travail dans une banque. Il s'y rend justement. Il n est jamais bien content, pense souvent a l argent. Il a dans ces yeux ce petit mépris dédaigneux envers ceux qui ne sont pas, ceux qui n ont pas ce que lui a. Mais qu a t il réellement, rien ou tout, rien du tout sûrement, juste sa rancune, sa noirceur, sans manque d ouverture. Alors il arrive à son travail, toujours le même air, bien distinct, bien succinct, il est trop vieux pour changé maintenant. Trop vieux, a quoi détermine t on l age. Il est jeune en réalité, mais trop vieux en vérité. Alors il prend place à son petit bureau après avoir prit la peine de saluer ces quelques collègues. Il est là assis a sa table de travail, les yeux fixé sur un écran, une couleur bleue se dégage du fond de celui si. Un léger bruit de ventilateur tourne dans l unité central. Notre homme, remarqué a la vitesse ou on s accapare les personnes, du moins a la vitesse ou je me les accapare. Il est la tapotant sur les touches de son clavier, tapant sur les quelques lettres, allant regardé ces mails, regardé les nouveautés. Et déjà il se retrouve au téléphone, il y passe du temps l oreille accroché a cet appareil. Et ces premiers rendez-vous qui arrive, un a un, qui passe et défile, passe et se file. Des crédits, des refus, des ouvertures de comptes, des renseignements et tant de mépris pour ces petits épargnants qui pourtant le font vivre.

On s occupe de tout, lui avait-on dit, mais quand il rentre chez lui rien n est réalisé. On s en occupe et pourtant rien n est la comme il devrait être. Alors a sa femme a qui il dit brièvement bonjour, elle qui devait s occupé mais a dut oublier, trop affairé a ces propres histoires. Trop névrosé elle aussi pour avoir put s en occuper. Sa ne lui plait pas a notre homme alors il décide de ne pas participer, il se pose sur ce canapé, couleur bordeaux, texture satin. Il s'y affale et allume la télé.
Sa vraie vie est au travail alors ne nous intéressons pas au reste. Et lorsqu'il est dix heures, enfin de retour a son travail, après cette nuit, sombre et calme, sans ombre et plate. Le revoilà derrière son bureau à décider de l'argent des autres, à décider de la vie des autres? L'argent est la vie?

Il y a cet homme venu demandé un prêt, a revêtu ce beau costume que lui a prêté son beau-frère pour l'occasion, il est beau ainsi vêtu. Il a la classe, oui mais ses yeux gardent la couleur du monde d'où il vient, ses mains gardent la fatigue de leur dur larbin. Un bel habit ne refait pas une vie. Il espère faire bonne impression face à ce triste banquier, a même revêtu son plus beau sourire et ses plus beaux espoirs, triste illusion quand elle nous fait croire. Alors après avoir passé quinze minutes dans un bureau bien trop éclairé, il rentre chez lui dépité d'un prêt non accordé. Obligé de conserver sa carte orange, pas l'argent pour réparer la voiture, pas l'argent pour offrir des vacances à la famille, pas d'argent mais tant d'autres choses. Mais on en vit pas, quoi que. Le voila déjà chez lui, l'air légèrement assoupi. Devant cet immeuble, à l'allure sinistre, à l'air un peu triste, légèrement défraîchi, voir même vieilli par le temps, par le vent.
Il passe le hall aux boites aux lettres cabossées, abîmées par les coups de ceux qui n'aiment plus recevoir leurs factures, trop de chiffres à payer, si peut à garder. L'argent, toujours et encore lui. Il prend l escalier, ne prend plus l'ascenseur, préfère passer par l'odeur de la marijuana que par l'odeur de la pisse, préfère lire des insultes sur les mur que de s'enfermer dans une cage qui tangue et tend à se décrocher. Arrivé à son étage il pousse la porte, légèrement abîmé pour rentrer dans ce petit hall où se dessinent les portes des appartements de cet étage. Il regarde tout autour, pousse un léger soupir devant la peinture qui quitte les murs, autant que l'espoir quitte les habitants de cet immeuble. Il passe devant sa porte, ouvre doucement tous ses verrous et rentre enfin chez lui. C'est bon de rentrer chez soi dit on souvent, cela dépend d'où l'on habite. Il s'affale sur son canapé tissu déchiré, ressort abîmé. Ainsi assis, il entend ces cris, toujours les mêmes voisins ceux d'a coté, du dessus, où d'en bas. Ce qui ne change pas. Il y a cette famille a l'étage, le père qui cri, la mère qui boit, le fils qui désobéit et la fille qui se noie. Une fille aux airs tristes qui tend à s'accrocher alors que tout tend à la quitter. Et cette demoiselle ne vous rappel rien? Elle signifie beaucoup, beaucoup mais également rien.

Et affalé sur son canapé il ne prend même pas la peine d'allumer sa télé. Fixe l'écran noir, s'imagine son film, cruel désespoir.

# Posté le mercredi 22 décembre 2004 15:41

Modifié le samedi 18 mars 2006 05:47

4

Je veux une jolie mort, et de jolies funérailles, avait-elle écrit derrière un morceau de son papier peint défraîchi qui tend à se décoller. Et elle était partie seule à danser dans sa tête et non dans ses gestes. Elle dansait parmi ses rêves et ses cauchemars parmi la vie et la mort, au milieu du paradis et des flammes. Elle dansait sans s'arrêter laissant ainsi le temps filer, filer et courir a sa douce agonie en sanglots et en soupir. Elle pleurait de tout ce monde, le sien devenu trop tôt immonde, celui qui l'entoure qui à tuer l'espoir. Elle riait de cette comédie de vie qui ne ressemble plus à rien, qui s'emmêle dans les erreurs et les idioties. Elle dansait, pleurait, riait, bref elle vivait. Ainsi est-elle, la vie. Et la jeune fille aux cheveux noirs, qui lui tombaient sur les épaules, à la respiration essoufflée de trop avoir dansé, aux yeux rougis de trop avoir pleuré, a la mâchoire affaiblie de trop avoir rie. Epuisé, elle tombe sur son lit et rebondi doucement dessus. Ces yeux se ferment sur un plafond d'un blanc passé, devenu presque gris. Ses yeux se ferment sur une journée trop longue, trop dure à écouter, mais trop courte à aimer. Ses yeux se ferment et ils se réouvrent au petit matin. A s'ouvrir sur le même destin, sur le même chemin, sur la même habitude qui tend à tuer l'envie de continuer à avancer. Quand la routine prend la vie en main, elle ne la lâche plus. Et la fille aux yeux encore rougis de son sommeil, aux pas tremblants de son mauvais réveil, se dirige comme toujours vers la salle de bain. Vous en connaissez le chemin. Je passe la journée à quoi bon se répéter. La vie ne se vit que le soir, du moins c'est ce qu'elle semblait croire quand elle allumait ces bougies, éclairée par ces légères flammes scintillantes, par une lune peu voyante, cachée par une légère brume. Elle respirait enfin a l'odeur de la cire qui se consume, à l'odeur des jours qui se fument, tel un paquet de clope que l'ont consomme même s'il est marqué " nuit à la santé ". Au pire cancer de la vie celui d'être vivant mais de ne pas aimer sa vie ou de ne pas pouvoir aimer.
Quelle plus grande douleur que celle ci, d'être ici en vie, et de ne pas l'apprécier quand tant d'autres auraient aimé vivre mais on dut partir. Et elle aussi partira, trop tôt; peut être même bientôt. Si elle apprend à s'aimer, elle restera, sinon...
Quand une bougie s'éteint à ne plus avoir de mèche, à trop avoir brûlé, à trop s'être consumé. Quand sa musique s'arrête, à trop avoir été écouté, à trop avoir été joué, à juste être arrivé à la fin du morceau. Ce sont ses yeux qui se ferment doucement, chaque fois un peu plus longtemps. Et quand tour a tour les bougies s'éteignent à la laisser dans le noir. Quand tous les morceaux ont été joués à la laisser dans le silence ! Elle se retrouve seule, seule avec elle-même, dur de se regarder en face, encore plus lorsqu'il fait nuit. Dur de se comprendre, dur de s entendre quand ne résonne plus aucun bruit. Etre seul et le savoir, quelle triste histoire. Elle s'allonge sur sont lit et plonge dans sa nuit, dans son sommeil où règne toujours cette douce odeur de mèche consumée, de fumée flottante, non voyante, où se ressent cette musique, ces rythmes qui même une fois arrêter continu de s'entremêler dans les oreilles. Elle s'endort et se réveille, tout est pareil, sauf peut être le soleil, qui pour une fois est dans le ciel. Il fait jour, il fait beau, l'hiver est finit, l'été approche.
Le temps a passé, ses yeux se sont cernés, et pourtant rien n'a vraiment changé. Rien ou peut être tout. De nouvelles cicatrices se sont formées laissant les anciennes au passé. De nouveaux cris ont germés, laissant les anciens au souvenir. Triste trace de la vague qui en repartant laisse son écume, douloureux temps qui passe et qui laisse ces blessures. Au changement on parlera des nattes qui ont poussés dans ses cheveux, de ses yeux qui se sont asséchés et attristés, de ses lèvres qui se sont décolorer, de sa peau qui a pris le plie des cicatrices. On notera un changement, des retrouvailles et un rapprochement, des relations créer, des sourires échangés, des paroles envolées, des clopes fumées, des gorgées absorbées, des lattes tirées, des sourires en coin, des tristes recoins d'un c½ur qui se réfugie là où on l'accepte. Dans le malheur et l'illusion. Tant de bougies consumées, et d'autres allumées.

# Posté le mardi 04 janvier 2005 17:17

Modifié le samedi 18 mars 2006 05:48

5


On se reveille un matin et on se dit que tout sera différent, que cette sensation étrange est dut à un réel changement, que certaines choses vont avancé que d autre vont bouger, que le monde va de nouveau tourné, que la vie va s éclore et que des sourirs vont naitre. Mais rien de tout sa, cette sensation étrange qui tend a disparaitre était le résidu d un rêve, le résidu d une fatigue. Une triste marque laissé par la nuit tel la trace de l oreiller sur la joue qui prend son temps avant de s éffacer. Les yeux sont cernés, les pas sont hésitant, la bouche est pateuse, l envie de se recouché est elle tres grande. Mais il ne faut pas faire marche arriere et il faut continuer de se reveiller, pour continuer la journée. Un petit café, sa ne reveille pas vraiment mais sa a bon gout, enfin pour ceux qui aime. Et les yeux finisse doucement de s ouvrir, les baillements tente a se finir. Le soleil commence doucement a se lever, c est l heure de sortir prendre le bus. L heure de commencer une journée d étude, rempli de cours tous plus passionant les uns que les autres. Se souvient t on de chose interessante aprise en cours, pas de chose utile, juste de chose interessante.
Ces cheveux plaqué sous son bonnet, sa bouche masqué par son écharpe, ces mains caché par ces gants, c est l hivers qui est revenu. Et c est se bus qui se fait comme toujours attendre. Les pieds dans un début de neige, les yeux dans les nuages ou plutot dans la brume, et les oreilles dans la musique. Le bus arrive et il repart, rempli a son habitude. Le chemin se fait, l établissement scolaire se raproche. Il dessent du bus et marche le long de la rue qui le mene a son lycée. Il dessend les quelques marche qui le conduise au hall, va saluer ces amis tranquillement assis sur un banc et va embrassé sa compagne du moment. Elle a les cheveux long un peut noir, l air un peu triste et les yeux rougies. On retrouve toujours les mêmes personnes en fin de compte.
Il s assoie a coté d elle, et ensemble ils commencent a ne pas parlé. Relation de ressenti, de sensation, de regard et de gestes, on oublie vite l utilité et la force des paroles quand on sait les remplacer. Mais une relation silencieuse peut elle durer ? Une main effleurant une autre c est un sourir qui se dessine, un soufle ressenti dans le coup se sont des yeux qui pétille, Une crampe de peur et se sont des doigts qui se crispe. Une journée passe sur un etrange silence, sur un calme presque dérangant, mais les sourires reste sur leurs deux visages, sur leur deux mains enlacé. Au regret de reprendre le bus seul, au regret d une journée trop vite passé, a aucun regret sa ne fait pas avancé les choses, les satanés regrets.
Un léger nuage de fuméé s eleve doucement au dessus de lui, forme de petit cercle et semble disparaitre dans la brume ambiante. Il respire par la bouche; le froid lui gel l interieur du nez, plus il souffle et plus la fumée l envahit. Il commence a voir trouble autour de lui, les choses ne sont plus vraiment net, ne sont plus de la bonne forme, ,ni au bon endroit d ailleurs. Les couleurs change, les distances varie, le monde s altere d une brume ennivrante.
Une brune, les cheveux noir qui tape dans ces mains pour se réchauffés, de petit bruit d applaudissement, en plein milieu d une rue, comme si elle avait aimé voir se froid, comme si elle avait aimé voir cette foule aliéné passé sans se voir, passé sans prendre son temps, passé juste passé puisqu ils ne savent faire que sa.
Et le vent soufle et tourne autour de lui, et le vent soufle et l entoure de sa brume, et le vent soufle donnant l impression qu il disparait. Quand le vent soufle et qu il claque d un air frais sur ces joues roses, la fille semble se reveiller, comme si tout cela n avait pas existé. Juste un rêve qui doit maintenant s arreter, juste une treve trop courte pour durée. Tout une vie inerte qui reprend place dans ces yeux, tout un ensemble qui n etait qu ilusion, et qui en devient deception. Il faut parfois redessendre de l arbre ou l on c était perché, redessendre et quitter son cocon tant convoité, abandoné le reve pour la réalité. Revenir sur terre pour reprendre ces reperes.
Et souvent la dessente est dure, douloureuse, et pourtant pure. Le coeur assaini d un reve se retrouve leger dans une triste réalité, se retrouve liberé de tout se qui l opraissait, se retrouve calme et remplie de paix, loin des foules enragés qui courent les rues et les trotoirs. Loin et pourtant si prés, mais loin quand même. Quel douceur se reve qui vous prend et vous parcours le corp, l esprit et le coeur. Qui vous libere de vos chaines posé par le dictat d une societé en perpetuel changement. Quand on peut se reposer, otant en profité. Elle, elle le sait tout sa, et elle en profite comme il le faut meme si le reveil fait parfois mal, la douleur est sans bruit, sans cris. La douleur n est pas plus dur qu une plume quitant son oreiller pour allé s envoler pres des étoiles.
La revoila parmis nous, dans une jungle bien citadine, ou les animaux sont des hommes au comportements sauvage, au regard bas et aux pas pressé, toujours a l affut d une proie a attaquer, d un predateur a esquiver. Elle, elle as quitté son cocon de reve pour une bulle imaginaire. Comme ces bulles que l on fesait jadis enfant en souflant dans les jouets dont personne ne se souvient le nom, mais dont personne n oublie les sourirs procurer par se petit chose. Comme quoi il en faut peut defois. Et elle avance dans sa bulle fesant face au monde qui s ecroule devant elle.

# Posté le lundi 27 juin 2005 16:39

Modifié le samedi 18 mars 2006 05:49